Exposition rassemblant les photographies, écritures, la vidéo et la fresque créées pendant le processus de création de la pièce Chrome

– Exposition dans le cadre du Pass’art du 19 mai au 9 juin –
Salle du Conseil de la Mairie de Quinçay (86190)
Horaires d’ouverture :
Lundi, mardi, jeudi, vendredi – 8h30-12h / 13h45-17h30
Mercredi – 8h30-12h
Samedi – 9h-12h

Chrome a duré un an.

Quatre saisons pour un processus de performances en extérieur. Quatre temps de recherche – en fait, quatre performances à part entière.

Des résidences-immersions dans des lieux différents, pour nous donner le temps d’observer et de faire l’expérience des changements temporels, climatiques, lumineux, sonores, végétaux, et chromatiques évidemment. Mais surtout transformer cette expérience par le mouvement, le dessin, la peinture, la photographie, la vidéo, l’écriture, le son. Comment ces influences enrichissent-elles nos pratiques artistiques? Quelles traces en gardons-nous? Ces matières, envisagées en tant qu’objets artistiques elles-mêmes, deviennent alors témoins du processus de création, de ce qui est perçu, saisi dans l’instant, puis retranscrit par nos corps à travers ce qui nous semble, ce que nous sentons le plus adéquate à exprimer le moment, l’émotion, la sensation.

Cette approche globale, avec le corps au centre, fait émerger la création à partir de l’instinctif, des perceptions. Essayer de trouver la source provocant l’envie, la motivation la plus profonde de l’acte artistique.

Créer nos propres codes de communication (pas de mots déjà existants), de jeux, de repas…

A partir du moment où la peau-toile est enfilée, la performance est en cours. On n’échappe pas à la fatigue, au froid, à la chaleur, on est confronté au vide, au rien; et alors, que se passe-t-il?

Pour tenter de trouver ce rapport avec l’instinct, nous avons choisi des espaces extérieurs à chaque fois différents, et y avons trouvé nos propres repères.

Seules consignes temporelles: les jours et heures de début et de fin, toujours en lien avec un rythme temporel naturel, celui du soleil.

Vitrine de l’exposition au CRIJ pendant le festival Les Expressifs.
Photo © L. Bonnaud